Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 16:10

Chapitre IV : "C'est pas ma guerre"

l était 16 heures lorsqu'ils arrivèrent à l'orée du bois. Le soleil était toujours haut dans le ciel ce qui était normal en cette période de l'année. Il était à présent temps pour eux, de se préparer au tournage et de revêtir leurs costumes. Le choix de ceux-ci était très important étant donné que la crédibilité du film reposait dessus. Ludovic, avait choisi de revêtir une combinaison militaire aux couleurs de la Pologne, combinaison empruntée depuis déjà un bon moment pour tourner un autre film, et non rendu pour cause de tournage non terminé. Son équipement était complété par une paire de rangers. Cyril, lui, avait opté pour un débardeur style camouflage, un bermuda beige ainsi qu'une paire de baskets type skateur, et pour compléter le tableau, une superbe paire de lunettes empruntées à Harry Potter. Florian qui avait beaucoup de goût, avait pour sa part choisie lui aussi un débardeur camouflage, un pantalon kaki et une paire de grosses chaussures justes pour donner de gros coup de pied. Enfin, Thomas avait pour sa part le costume le plus resplendissant. En effet, il lui fallait une tenue qui fasse automatiquement penser à un méchant pas gentil. Et pour cela, il était évident qu'un poncho, une casquette et une paire de gants de ski ferait parfaitement l'affaire. Tout ceci n'est peut-être pas très intéressant, mais pour eux, cela dura tout de même une demi-heure (pire que des filles diront certain ). La redoutable équipe était à présent prête à commencer. Il leur fallait à présent trouver un lieu de tournage. Ils se mirent en mouvement, arborant fièrement leur tenue. Ils arrivèrent alors près d'un vieux moulin où se trouvait une fontaine magique. Là, s’abreuvaient d'étranges personnes qui n'avaient pour seul but que de tourner en rond pendant des heures. Ils profitèrent de la fontaine pour terminer le déguisement de Florian. En effet, étant un gros dur dans l'âme, il ne pouvait pas ne pas avoir un tatouage. Il fit donc un vœu et la fontaine lui offrit non pas un mais trois tatouages. Voyant le miracle opéré, Cyril voulut aussi faire un vœu. Ni une ni deux une des étranges personnes qui tournait en rond et qui portait un short bleu très très court s'approcha de lui en courant. Ni une ni deux il annula son vœu. Nul ne saura jamais le souhait formulé. Ils repartirent ensuite chercher un lieu de tournage.

près plusieurs minutes de marche intensive ils trouvèrent enfin leur bonheur. Un lieu assez dégagé, rare pour une forêt, et où les êtres magiques devaient avoir l'habitude de manger, vu que des tables y étaient installées. Ils commencèrent alors à tourner les premières scènes du film. La première scène fut la présentation de l'équipe Soldier Force composé du colonel Kirby, du soldat Ryan de Palma et du sergent John Matrix. Cela ne fut pas aussi aisé que prévu, en effet il était difficile pour des êtres aussi exceptionnels de trouver des mouvements qui pourraient les rendre ridicule. Mais la tâche fut accomplie au la main car avant tout ils étaient des professionnels. Vint ensuite la première véritable scènes avec des cascades. Celle-ci se déroulait aux alentours d'une des tables. Le but était très simple. Il fallait qu'ils franchissent un obstacle par différents moyens. Cyril commença l'épreuve en décidant de passer en dessous, en rampant à travers différents détritus comme du verre pilé ou encore des mines antipersonnels. Florian, en grande forme ce jour-là, comme à l'accoutumer en fait, décida de sauter par-dessus obstacles. Il prit alors un léger élan puis se lança dans les airs, fit un soleil suivi de deux roulades avant et d'une roulade arrière avant de retomber aussi léger qu'une plume de l'autre côté. Quant à Ludo, récemment revenu de son stage en haute montagne, il décida de descendre en rappel, ce qui ne lui prit que cinq minutes. Un véritable exploit. Remis de leur forte émotion, remplit adrénaline, il était temps de tourner la première scène d'action ainsi que l'apparition du « tueur camouflé ». Thomas était prêt. Il était prêt à en découdre. Et malheureusement Cyril allait bientôt s'en apercevoir. Il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre, en tout cas pour ce qui concernait son personnage « le colonel Kirby ». Sûr de lui, il était parti seul en éclaireur traversant sans encombre la dangereuse forêt. Mais il ne fut pas assez prudent et Thomas surgit dans son dos et le tua sauvagement à l'aide de différents outils. Les deux survivants ne purent que constater les dégâts. Il était là, adossé à un arbre, des morceaux de bois aussi large que des troncs le transperçant de part en part. Il n'eut pas le temps de dire qui avait fait ça et mourut tel qu'il avait vécu : rapidement. Ils prirent alors conscience de l’absurdité de la guerre puis oublièrent aussi vite. La scène était bonne et fut donc gardée. Ils allaient tourner une nouvelle scène lorsque le portable de Cyril se mit à sonner.

À suivre : chapitre V : " Un repos sans fin "

Par Zeuf - Publié dans : La création de Soldier Force
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /Jan /2007 09:37

Bonjour, juste pour annoncer que de nouveaux court-métrages arriveront régulièrement sur le site partenaire de God's Hands pictures. Ils sont très court (de une à trois minutes) et vraiment débile (ben oui on change pas). D'ailleurs le premier est déjà en ligne et s'appelle: "DVD". Il vous faut cliquer sur l'image si-dessous pour vous y rendre...

Une petite pub ça fait pas de mal...

Par Zeuf - Publié dans : Info
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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 18:40

Chapitre III : "Les préparatifs à la guerre"

 

 

emis de leurs émotions, nos trois héros décidèrent de se pencher plus en avant sur le scénario original de l’œuvre original qu’ils s ‘apprêtaient à offrire au monde originel. Mais à ce moment leurs estomacs se mirent à crier famine. L’instinct de survie qui les habitait, les poussa vers un lieu où les pèlerins pressés avait l’habitude de se repaître rapidement. Cette modeste taverne était dirigé par un célèbre écossai du nom de Ronald Mc Donald, qui fit fortune en délaissant sont précédent travail d’amuseur public pour celui de tavernier, non sans succès. Une fois la table dressée à coup de fouet et la bouche pleine de condiment tous plus délicieux les uns que les autres, les idées fusèrent de toute part. « Houai ! On n’a qu’à faire un truc du genre, deux soldats perdu dans une forêt avec un type qui les poursuit pour les tuer ! », un autre « on pourra même faire deux versions, une sérieuse et l’autre comique » où encore « il faut une scène de combat entre le héros et le méchant sous la pluie ! » et tous en cœur « ha ouais c’est sur ! ». Mais à ce moment précis un nouveau problème se posa. S’il y avait deux héros et un méchant et qu’ils n’étaient que trois, qui tiendrai la caméra ? Cyril préférant filmer plutôt que jouer, et la place des gentils étant déjà prise par les deux autres, il restait à trouver le méchant. Une seule personne leur vint à l’esprit. Nous pourrions l’appeler le terrifiant, le diabolique, le psychopathe, le fou dangereux, le grand malade, mais ils avaient l’habitude de l’appeler « Thomas ». Ne perdant pas une minute, ils lui envoyèrent un message à l’aide d’un pigeon voyageurs pour l’inviter à les rejoindre. La réponse ne se fit pas attendre très longtemps. Il était évident que Thomas avait reçu le pigeon puisqu’il revint avec la patte portant le message arraché. L’autre patte portée sa réponse écrite en lettre de sang (certainement celui du pigeon) : « OK ». Une fois leur repas terminé, ils partirent sur les routes pour retourner prendre des accessoires chez les deux frères dont le bandana de Ludovic.

 

rrivés dans la petite bourgade de Baillargues ils se précipitèrent dans l’habita afin de trouver les derniers accessoires susceptibles de servire, à savoir : une combinaison militaire, des lunettes horribles, un tee-shirt « camouflage » et enfin LE bandana. Mais impossible de mettre la main sue ce dernier. Ils retournèrent toute la maison dans l’espoir de le retrouver, mais sans résultat. Leur propre mère ne savait pas où il était. Mais l’explication de cette disparition fut en fait très simple. LE bandana n’existait pas. Après une courte enquête, il s’est avéré que Ludo voulait parler d’un bandeau et non d’un bandana. Après un passage à tabac en règle de l’illettré, il était à présent l’heure de partir chercher le quatrième membre de l’aventure. Après un court passage pour le prendre, ils partirent pour le lieu de tournage. Ils avaient choisi un lieu déjà utilisé pour d’autres de leurs productions n’ayant malheureusement pas vu le jour. C’était une forêt étrange et merveilleuse. Elle n’était pas comme les autres, elle était magique. Le sol n’était pas couvert d’herbe comme ailleurs, mais par de petit emballage  carré d’aluminium légèrement déchiré et des sortes de ballon de baudruche dégonflé et noué, renfermant un étrange liquide magique capable de donner la vie. La  féerie de cette forêt n’était réellement révélée que lorsque le soleil se couchait. Ce lieu prenait alors vie lorsque des lutins « joyeux » exécutaient une étrange danse derrière les buissons pour finir dans un petit trou sombre. Mais l’heure n’était plus à la rêverie mais à l’action, l’équipe arrivant sur les lieux. 

 

A suivre : chapitre IV : "C'est pas ma guerre!!!"

Par Zeuf - Publié dans : La création de Soldier Force
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 14:43

Chapitre II: "Là où tout commença"

 

rrivé devant la grande façade du magasin, les trois comparses assistèrent à une scène pour le moins étrange. Sur le parking se trouvait une voiture ou se tenait une personne assise seule sur la banquette arrière d’une voiture. Jusque là rien d’anormale si ce n’est que ce jeune garçon ne bougeait  pas, il était là, à fixer devant lui un point bien précis que l’on ne pu identifier. Ce qui était donc étrange, était le fait qu’il reste assis dans cette vieille voiture, dépourvue d’air conditionné avec une température extérieure supérieure à 30°C, alors que le magasin, juste devant, était climatisé. Passé ce moment totalement inutile et ennuyeux à raconter, ils se décidèrent à entrer dans l’échoppe. Ils déambulèrent dans les rayons a la recherche du précieux accessoire manquant, quand soudain, quelque chose de bien plus précieux leurs sauta aux yeux. Le spectacle auquel ils assistaient les laissa sans voie, appréciant comme il se doit ce qui s’offrait à leurs regards. Un pan de mur complet était couvert de toute sorte d’équipement militaire, tenues de camouflage diverses et varié en tête. « Verse et varié en tête ! » s’écria Cyril. Ils commencèrent par analysé tout le contenu présent, et des tonnes d’idées émergèrent enfin de leurs cerveaux en ébullition. Ce n’était plus a propos de Bennett mais de tout autre chose. Quelque chose de plus grand, de plus fort, de plus ambitieux. Ils pensaient alors à faire un film de guerre. Ceci posa alors un nouveau problème. S’ils voulaient faire un film de guerre il leurs faudrait davantage d’accessoires que ceux nécessaire pour l’autre film. Ils en possédaient déjà quelques-uns un comme de faux pistolets et une tenue militaire complète. Mais qui dit film ambitieux dit budget important. Florian décida alors de produire le film. La production passa donc de 0 à 20€, ce qui correspondait en fait à la somme contenu en liquide dans sont porte feuille. Avant tout achat des tenues du film ils voulurent comparer les prix avec ceux d’un magasin non loin.

 

ls se déplaçaient à présent avec un nouvel entrain vers cette autre boutique. Se ruant vers les rayons vestimentaires cet entrain s’atténua devant la piètre qualité des étalages. Le choix était moindre et le rapport qualité prix bien moins alléchant. Ils voulurent tout de même faire le tour du propriétaire mais celui-ci était absent. Ils se contentèrent donc de faire un tour dans les rayons. Se souvenant de la nécessité d’acheter d’autres armes factices, le rayon jouet se trouvait être la meilleure solution. Là, ils examinèrent plusieurs répliques d’armes en plastique allant du pistolet de cow-boy à l’épée de pirate. Mais leur attention se porta vers une réplique couleur kaki d’un fusil mitrailleur MP5, utilisé notamment par les commandos américains, d’une part à cause de sa taille qui était à peut prêt a échelle réelle, et d’autre part son prix fort attractif. Ils se mirent d’accord pour dire que c’était l’arme qu’il leurs fallait. Ils en prirent deux pour faire plus important ne sachant même pas encore s’ils en auraient une quelconque utilité. Mais ce jouet avait déjà quelque chose pour lui, son nom les faisait rire. En effet le nom de ce jouet était d’une grande banalité, banalité qui allait être récompensé. Ils décidèrent d’appeler le film du nom du jouet : « SOLDIER FORCE ».

 

A suivre : chapitre III : "Les préparatifs à la guerre"

 

Par Zeuf - Publié dans : La création de Soldier Force
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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 13:39

 

Chapitre I : "Bennett"

 

 

out commença par une chaude matinée d'été, où le soleil était déjà présent depuis quelques heures, assommant les oiseaux, les empêchant ainsi de chanter comme à leur habitude. Certain dirons que ce n'était pas le soleil mais bien cette journée, qui deviendra historique, qui les rendis muet. Il était dix heures du matin quand Cyril et Ludovic arrivèrent à bord de leur véhicule noir, noir comme la nuit, signe de mauvais présage. Ils sont frère, Cyril étant l’aîné, et il est facile de l’admettre car les deux sont assez semblable. Tous deux sont grand, blond aux yeux bleu, bien bâtis et ont un certain succès auprès de la gente féminine. Ceux qui les connaissent diront que tout ceci est faux, je dirais juste qu’ils sont médisants. Ils arrivèrent, oui, mais où ? Dans une petite ville pittoresque du nom de Le Crès. Cette ville proche de Montpellier est ce que l’on peut appeler une ville dortoir, où les seules animations se trouvent lors de la fête du village qui consiste à vomir sur son plus proche voisin. Enfin bref… Ils se rendaient en fait chez l’un de leur ami, Florian, l’investigateur de cette curieuse journée. Il les attendait de pied ferme, scrutant l’horizon de son regard perçant. Tous ceux qui se souviennent de lui en parlent comme étant quelqu’un de mystérieux, loyale, bon et modeste.  Ils étaient venus passer cette journée par une occupation somme toute normale, le tournage d’un court métrage, mais pas n’importe lequel. Un film hommage au plus grand méchant de film de l’histoire de la cinématographie : Bennett. Pour les simples mortel, cela n’évoque absolument rien, mais pour les quelques élus, cela évoque Commando, film d’action par excellence avec Arnold Schwarzenegger, où ce dernier affrontait son rival, Bennett, soldat bedonnant ressemblant au motard des Village People, portant une côte de maille en laine et d’horribles mitaines. Leur projet était donc simple, mais plus pour très longtemps.

 

ls décidèrent donc tous trois, de partir à la recherche d’un lieu de tournage propice a la réflexion, afin de trouver une base de scénario à la fois simple et profonde. Ils se retrouvèrent donc au bord d’une petite rivière, où quelques enfants pêchaient tranquillement à l’abris d’un pont les surplombant. Un problème survint alors. Aucune véritable idée n’émergea de leurs esprits pourtant vifs et au combien brillant. Les compères furent bien embêtés, Ludovic regardant le ciel a la recherche d’un signe divin, et Cyril cherchant lui aussi un signe divin en regardant Florian, occupé à trouver un moyen de traverser la rivière, en lançant des morceaux de bois pour voir où ils pourraient passer à gué. Seul quelques bribes de scènes avaient été trouvées. Ils rentrèrent chez Florian abattus par leur début d’échec. Le temps passait et le statu était toujours le même, c’est à dire une panne d’écriture flagrante. Le morale était en baisse parmi les troupes. Mais Cyril ne s’avoua pas vaincu. Il proposa alors de passer à une autre phase de la production, l’achat des fournitures. Ils décidèrent alors de partir à la recherche du matériel nécessaire à la réalisation du projet, c’est à dire la cote de maille en laine. Pour ce faire, ils partirent faire leurs emplettes dans une chaîne de magasin discount, où ils ne s’attendaient pas une seule seconde à la découverte qu’ils allaient faire, qui allait par la force des choses changer leur vie.

 

A suivre : Chapitre II : "Là où tout commença"

Par Zeuf - Publié dans : La création de Soldier Force
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